1. Depuis combien d’années travaillez-vous dans le domaine de l’immobilier et que faisiez-vous auparavant? Le quotidien d’un courtier immobilier est beaucoup plus exigeant que ne le pense le public en général, d’où un fort taux de roulement. Si le vôtre a passé le cap du cinq (5) ans, c’est déjà signe qu’il sait comment bien organiser sa business. Son background professionnel vous renseignera également sur les forces et principales compétences qu’il aura transférées à sa nouvelle carrière.

2. Pourquoi avoir choisi le courtage immobilier ainsi que la bannière que vous représentez et que va-t-elle m’apporter plus que les autres? Les raisons ayant motivé une personne à se lancer dans cette business peuvent être très révélatrices de sa personnalité avec laquelle vous cliquerez… ou non!

3. En quelles langues pouvez-vous communiquer? Vous avez sûrement remarqué que certains secteurs sont de plus en plus multi-ethniques, et le bilinguisme français/anglais est un MUST non négociable. Si vous êtes bilingue vous-même, n’hésitez pas à converser quelques minutes en anglais. Et si vous ne parlez pas un mot de la langue de Shakespeare, il est d’autant plus important que votre courtier parle l’anglais. Vous ne voudriez pas perdre une vente parce que l’acheteur ne parle pas français!

4. Combien d’heures par semaine travaillez-vous en moyenne et quelles sont vos disponibilités (horaire, vacances, etc.)? Vous voulez surtout éliminer les personnes qui font ça pour ‘s’amuser’ et se contentent de vendre deux (2) à trois (3) maisons par année parce qu’elles « aiment la décoration! » Même chose si elles passent leur hiver en Floride. Informez-vous des arrangements de remplacement qu’elles prennent.

5. Travaillez-vous seul ou en équipe? Certains vendeurs sont plus à l’aise de faire toujours affaire – inscription et visites – avec une seule personne alors que d’autres comprennent l’efficacité d’une structure d’équipe (courtiers qui se répartissent les tâches). À vous de juger.

6. Quel est votre niveau d’aisance avec les technologies de l’information? Que la personne devant vous se vante d’être en immobilier depuis 30 ans ne veut rien dire… si elle n’a pas évolué avec les technologies de l’information! En affaires, « qui n’avance pas recule! » Demandez-lui si elle a un compte professionnel Facebook, un site Internet (autre que celui de sa bannière), un compte LinkedIn, une infolettre, etc.

7. De quelle façon gérez-vous – avec quel logiciel – les demandes d’informations, de visites et surtout, les suivis avec es personnes s’étant intéressées à ma propriété? Si on vous répond « Avec un fichier Excel », trouvez moyen de clore l’entrevue rapidement! Si elle utilise « Prospects » (logiciel fourni par la Chambre immobilière), c’est déjà mieux, et si elle utilise un logiciel de gestion de la relation client personnalisée à ses besoins, vous avez devant un courtier très professionnel!

8. Qu’allez-vous faire pour bien décrire ma propriété et en connaître toutes les caractéristiques aussi bien que moi? Certains courtiers disons… moins vaillant se contentent de rédiger une (1) ou deux (2) lignes de description de votre maison. Avant de le rencontrer, allez déjà voir de quelle façon ses autres inscriptions sont détaillées sur les fiches.

9. Pourquoi devrais-je vous engager plutôt qu’un autre? Vous seriez surpris de voir combien ne sont même pas capables de répondre à cette simple question, pourtant cruciale!

10. Comment déterminez-vous la valeur de ma propriété et quels sont vos honoraires? La question de la fameuse ‘commission’ est d’autant plus importante qu’elle n’est régie par aucune loi, pas plus que par la bannière, même si, au Québec, la moyenne se maintient entre 5 % et 6 %. CHAQUE courtier est libre de déterminer le taux qui lui permet de faire un bon travail et de vivre honorablement. Méfiez-vous des courtiers qui vous offrent des tarifs à rabais; c’est sûrement parce qu’ils n’arrivent pas à avoir des inscriptions sur la base de leurs compétences et que c’est leur seule carte à jouer! Lisez toujours les petits caractères sur les publicités qui vous semblent alléchantes. Personne ne peut survivre dans ce business en chargeant du 2 %...

Par id3tech